Методическая разработка по французскому языку предназначена учителям реализующим ФГОС на уровне основного общего образования в 7-9 классах. Она представляет собой систему упражнений для развития продуктивных умений в письменной и в устной речи, а также способствуют формированию личностных (общеучебная компетенция, воспитание патриотизма и толерантности) и метапредметных (социокультурная, коммуникативная, лингвострановедческая и компенсаторная компетенция) результатов. Может быть использована на уроках и во внеурочной деятельности.Материал представлен для ознакомления не в полном обьеме. Методическая разработка по французскому языку предназначена учителям реализующим ФГОС на уровне основного общего образования в 7-9 классах. Она представляет собой систему упражнений для развития продуктивных умений в письменной и в устной речи, а также способствуют формированию личностных (общеучебная компетенция, воспитание патриотизма и толерантности) и метапредметных (социокультурная, коммуникативная, лингвострановедческая и компенсаторная компетенция) результатов. Может быть использована на уроках и во внеурочной деятельности.
МУНИЦИПАЛЬНОЕ БЮДЖЕТНОЕ ОБЩЕОБРАЗОВАТЕЛЬНОЕ
УЧРЕЖДЕНИЕ «СРЕДНЯЯ ШКОЛА №8
С УГЛУБЛЕННЫМ ИЗУЧЕНИЕМ ИНОСТРАННЫХ ЯЗЫКОВ»
ГОРОДА СМОЛЕНСКА
Крупенева Татьяна Ивановна
Методическая разработка по рассказам Рене Госинни
«Le Petit Nicolas»
СМОЛЕНСКПояснительная записка
Переход на ФГОС заставил нас пересмотреть роли участников процесса
обучения. На данном этапе учителю отводится роль тьютора, то есть он
направляет деятельность учащихся таким образом, чтобы они были
активными участниками образовательного процесса. Это составляет основу
системнодеятельностного подхода. Перед учителем встали новые задачи: не
только дать обучающимся знания по предмету, но и способствовать
формированию творческого мышления, развитию самостоятельности. Целью
методического пособия является повышение уровня познавательной
активности учащихся, побуждение их к мыслительной и практической
деятельности в процессе овладения учебным материалом через вовлечение в
чтение художественных книг. Чем увлекательнее обучение, тем оно
эффективнее: поэтому за основу данного пособия мною были взяты полные
юмора рассказы Рене Госсини «Маленький Николя и его друзья»¹, написанные
живым, выразительным языком с большим количеством разговорных
оборотов, которые сложно встретить в рамках школьного учебника.
Обогатить словарный запас, автоматизировать грамматический материал,
познакомить с приёмами художественной литературы – основные задачи
пособия. В учебном пособии, мною представлена система упражнений,
которые позволяют использовать художественный текст не только как
средство для формирования навыка чтения, но и как средство для развития
продуктивных умений в письменной и в устной речи, а также способствуют
формированию личностных (общеучебная компетенция,
воспитание
патриотизма и толерантности) и метапредметных (социокультурная,
коммуникативная, лингвострановедческая и компенсаторная компетенция)
результатов. Пособие может быть использовано как на уроке, так и во
внеурочной деятельности на уровне ООО (79 классы) классы.
1
1 Адаптация текста С.В. ЖелтухинаClotaire a des lunettes
Quand Clotaire est arrivé à l’école, ce matin, nous avons été très étonnés,
parce qu’il avait des lunettes sur la figure. Vous vous souviendrez que Clotaire est
le dernier de la classe. II paraît que c’est pour çа qu’on lui a mis des lunettes.
— C’est le docteur, nous a expliqué Clotaire, qui a dit à mes parents que si
j’étais le dernier, c’était peutêtre parce que je ne voyais pas bien en classe. Alors,
on m’a emmené dans le magasin à lunettes ou le monsieur des lunettes m’a
examiné. II m’a regardé les yeux avec une machine qui ne fait pas mal. Ensuite, il
m’a fait lire beaucoup de lettres qui ne voulaient rien dire et puis il m’a donné des
lunettes. Maintenant, je ne serai plus le dernier!
Moi, çа m’a un peu étonné, parce que si Clotaire ne voit pas en classe, c’est
parce qu’il dort souvent. Peutêtre que les lunettes l’empêcheront de dormir. Puis
c’est vrai que le premier de la classe, qui s’appelle Agnan, est le seul élève qui
porte des lunettes. C’est pourquoi on ne peut pas lui taper dessus aussi souvent
qu’on le voudrait (нельзя бить его по лицу так часто, как того хотелось бы)
Agnan n’a pas été content de voir que Clotaire portait des lunettes. Agnan,
qui est le chouchou de la maîtresse, a toujours peur de perdre sa place du premier
de la classe. Quant a nous, nous étions bien contents de penser que Clotaire serait
maintenant le premier, parce que nous l’aimons bien.
Astu vu mes lunettes? a demandé Clotaire à Agnan. Maintenant je vais
être le premier en tout et c’est moi que la maîtresse enverra chercher les cartes et
c’est moi qui effacerai le tableau! La la lère!
Non, monsieur! Non, monsieur! a dit Agnan. Le premier, c’est moi! Et
puis d’abord, tu n’as pas le droit de venir à l’école avec des lunettes!
Si, j’ai le droit, tiens! a dit Clotaire. Tu ne seras plus le seul sale chouchou
de la classe! La la lère!
Je vais demander à mon papa de m’acheter des lunettes, a dit Rufus, et je
serai premier aussi!
Nous allons tous demander à nos papas de nous acheter des lunettes, a
crié Geoffroy. Nous serons tous premiers et nous serons tous chouchous!
Alors, Agnan s’est mis à crier et à pleurer. Il a dit que c’était une triche,
que nous n’avions pas le droit d’être premiers, qu’il se plaindrait, que personne ne
l’aimait, qu’il était très malheureux et qu’il allait se tuer. Il faisait tant de bruit
qu’un de nos surveillants, qui s’appelle le Bouillon, est arrivé en courant.
Qu’estce qui se passe ici? a crié le Bouillon. Agnan! qu’estce que vous
avez à pleurer comme ça?1 Regardezmoi bien dans les yeux et répondezmoi !
Ils veulent tous mettre des lunettes ! lui a dit Agnan en faisant des
hoquets.Le Bouillon a regardé Agnan, il nous a regardés, il s’est frotté la bouche
avec la main, et puis il nous a dit:
Regardezmoi tous dans les yeux! Je ne vais pas essayer de comprendre
vos histoires : tout ce que je peux vous dire, c’est que si je vous entends encore je
ne serai pas content du tout ! Agnan, allez boire un verre d’eau sans respirer; les
autres, à bon entendeur, salut!
Le Bouillon est parti avec Agnan, qui continuait à faire des hoquets.
Dis, aije demandé à Clotaire, tu vas nous les prêter, tes lunettes, quand
on nous interrogera?
Oui, et pour les compositions! a dit Maixent.
Pour les compositions, je vais en avoir besoin moimême, a dit Clotaire,
parce que si je ne suis pas le premier, papa saura que je n’avais pas mes lunettes et
ça va faire des histoires parce qu’il m’a dit de ne pas prêter mes affaires; mais pour
les interrogations, on s’arrangera.
parce qu’avec ses
C’est vraiment un bon copain, Clotaire. Je lui ai demandé de me prêter ses
lunettes pour les essayer et vraiment je ne sais pas comment il va faire pour être
premier
tra
vers. Quand on se regarde les pieds, ils ont l’air d’être très près de la figure. Puis
j’ai passé les lunettes à Geoffroy, qui les a prêtées à Rufus, qui les a mises à Joa
chim, qui les a données à Maixent, qui les a jetées à Eudes qui nous a fait bien rire
en faisant semblant de loucher. Puis Alceste a voulu les prendre, mais Clotai
re n’a pas voulu les lui donner.
de
lunettes on voit
tout
Pas toi, atil dit. Tu as les mains pleines de beurreà cause de tes tartines
et tu vas salir mes lunettes. Ce n’est pas la peine d’avoir des lunettes si on ne peut
pas voir à travers. D’ailleurs, c’est beaucoup de travail de les nettoyer et papa me
privera de télévision si je suis de nouveau dernier parce qu’un imbécile a sali mes
lunettes avec ses grosses mains pleines de beurre!
Clotaire a remis ses lunettes, mais Alceste n’était pas content.
Tu les veux sur la figure, mes grosses mains pleines de beurre? atil
demandé à Clotaire.
Tu ne peux pas me taper dessus, a dit Clotaire. J’ai des lunettes. La la
1ère!
lâches!
Eh bien, a dit Alceste, enlèveles, tes lunettes!
Non, monsieur, a dit Clotaire.
Ah! les premiers de la classe, a dit Alceste, vous êtes tous les mêmes! Des
Je suis un lâche, moi? a crié Clotaire.
Oui, monsieur, puisque tu portes des lunettes! a crié Alceste.
Eh bien, on va voir qui est un lâche! a crié Clotaire, en enlevant ses
lunettes.
Ils étaient vraiment furieux, tous les deux, mais ils n’ont pas pu se battre
parce que le Bouillon est arrivé en courant.
Quoi encore? atil demandé.Il ne veut pas me prêter ses lunettes! a crié Alceste.
Et moi, il veut mettre du beurre sur les miennes ! a crié Clotaire.
Le Bouillon s’est mis les mains sur la figure et son visage s’est allongé.
Quand il fait ça, ce n’est pas le moment de faire le clown.
Regardezmoi bien dans les yeux, vous deux ! a dit le Bouillon. Je ne sais
pas ce que vous avez encore inventé, mais je ne veux plus entendre parler de
lunettes! Pour demain, vous me conjuguerez le verbe: «Je ne dois pas dire des
absurdités pendant la récréation.» A tous les temps de l’indicatif.
Puis il est allé sonner la cloche pour entrer en classe.
Dans la file, Clotaire a dit que quand Alceste aurait les mains sèches, il
voudrait bien les lui prêter, les lunettes. C’est vraiment un bon copain, Clotaire.
En classe — c’était géographie — Alceste s’est bien essuyé les mains sur le
veston et Clotaire lui a fait passer ses lunettes. Alceste les a mises, mais il n’a pas
eu de chance, parce qu’il n’a pas vu la maîtresse qui était juste devant lui.
— Cessez de faire le clown, Alceste ! a crié la maîtresse. Et surtout ne lou
chez pas! S’il vient un courant d’air,vous resterez comme ça ! En attendant, sortez!
Comme Alceste est sorti avec les lunettes, il ne voyait pas trop bien et il
s’est cogné dans la porte ! Puis la maîtresse a appelé Clotaire au tableau.
Mais, bien sûr, sans les lunettes ça n’a pas marché: Clotaire a eu zéro.
Exercices
I.Trouvez les équivalents français des groupes de mots russes:
Заставлять читать, быть удивленным чемто, осматривать когото,
единственный ученик, носить очки, быть довольным, бояться сделать чтото,
быть первым, иметь право делать чтото, жаловаться, стараться понять,
продолжать делать чтото, одолжить очки, давать в долг свои вещи, передать
чтото комуто, проспрягать глагол, получить «0».
II.Ecrivez le participe passé des verbes suivants:
Etre….., paraître….., mettre….., dire….., faire…., voir…., crier….., vouloir
…., salir…..,pouvoir….., avoir….
III.Répondez aux questions:
1.Pourquoi les garçons ont été très étonnés quand Clotaire est arrivé à l’école?
2.Qu’estce que le docteur a dit aux parents de Clotaire?
3.Qui est Agnan ? Pourquoi estce qu’il s’est mis à pleurer?4.Pourquoi tous les garçons ontils voulu porter des lunettes?
5.A qui Clotaire atil prêté ses lunettes et à qui non? Pourquoi?
6. Qu’estce qui s’est passé pendant la leçon de géographie?
7. Quelle note Clotaire atil eue?
IV. Mettez les verbes mis en italique à la forme négative.
1. Le monsieur des lunettes m’a examiné.
2. Agnan, est le seul élève qui porte des lunettes.
3. Agnan a toujours peur de perdre sa place du premier de la classe.
4. Astu vu mes lunettes?
5. Le Bouillon est parti avec Agnan.
6. Tu vas nous les prêter, tes lunettes.
7 .C’est vraiment un bon copain.
8. Je lui ai demandé de me prêter ses lunettes.
9. J’ai des lunettes.
10. Regardezmoi bien dans les yeux, vous deux !
V. Faites le résumé du texte au présent de l’indicatif.
VI. Jouez la scène entre le docteur et Clotaire.
VII. Ecrivez vos associations sur l’expression «le chouchou de la maîtresse»
«chouchou de la
maîtresse»Dimanche à la campagne
Nous sommes invités à passer le dimanche dans la nouvelle maison de Et Corentin, a demandé papa, il n’est pas là?
Mais si, il est là, a répondu M. Bongrain; mais ce petit idiot est puni dans
sa chambre. Tu ne sais pas ce qu’il a fait ce matin en se levant? Il est monté sur un
arbre pour cueillir des prunes! Tu te rends compte? Chacun de ces arbres m’a coûté
une fortune. Ce n’est tout de même pas pour permettre à l’enfant de s’amuser à
casser les branches, non?
Puis M. Bongrain a dit que puisque j’étais là, il allait lever la punition,
parce qu’il était sûr que j’étais un petit garçon sage qui ne s’amuserait pas à
endommager le jardin et le potager.
Corentin est venu. Il a dit bonjour à maman, à papa et tout le monde s’est
donné la main. Il a l’air assez gentil, pas aussi gentil que les copains de l’école,
bien sûr, mais il faut dire que les copains de l’école, eux, ils sont formidables.
On va jouer dans le jardin? aije demandé. Corentin a regardé son papa et
son papa a dit:
J’aimerais mieux pas, les enfants. On va bientôt manger et si vous sortez,
vous apporterez de la boue dans la maison. Maman a eu beaucoup de mal à faire le
ménage ce matin.
Alors, Corentin et moi, nous nous sommes assis et pendant que les grands
prenaient l’apéritif, nous avons regardé un journal. Et on l’a lu plusieurs fois, le
journal, parce que Mme Bongrain, qui n’a pas pris l’apéritif avec les autres, était en
retard pour le déjeuner. Puis Mme Bongrain est arrivée, elle a enlevé son tablier et
elle a dit:
Tant pis... À table!
M. Bongrain nous a expliqué qu’il était tout fier du hors d’œuvre parce que
les tomates venaient de son potager. Papa a ri en disant qu’elles étaient encore
toutes vertes. M. Bongrain a répondu que peutêtre, en effet, elles n’étaient pas
encore tout à fait mûres mais qu’elles avaient un autre goût que celles que l’on
trouve sur le marché.
Puis Mme Bongrain a apporté le rôti, qui était tout noir dehors, mais
dedans, c’était comme s’il n’était pas cuit du tout.
Moi, je n’en veux pas, a dit Corentin. Je n’aime pas la viande crue !
M. Bongrain lui a dit de finir ses tomates en vitesse et de manger sa viande
comme tout le monde, s’il ne voulait pas être puni.
Ce qui n’était pas trop réussi,c’était les pommes de terre du rôti; elles
étaient un peu dures.
Après le déjeuner, tout le monde s’est rassis dans le salon. Corentin a repris
le journal et Mme Bongrain a expliqué à maman qu’elle avait une bonne en ville,
mais que la bonne ne voulait pas venir travailler à la campagne, le dimanche. M.
Bongrain expliquait à papa ce que valait la maison. Tout ça ne m’intéressait pas,
alors j’ai demandé à Corentin si on ne pouvait pas aller jouer dehors où il faisait du
soleil, Corentin a regardé son papa et M.Bongrain a dit:
Mais, bien sûr, les enfants. Ce que je vous demande, c’est de ne pas jouer
sur les pelouses, mais sur les allées. Amusezvous bien, et soyez sages.Nous sommes sortis et Corentin m’a dit qu’on allait jouer à la pétanque.
J’aime bien la pétanque et je suis formidable pour pointer. On a joué dans l’allée; il
y en avait une seule et pas très large. Je dois dire que Corentin se défend très bien.
Fais attention, m’a dit Corentin. Si une boule va sur la pelouse, on ne
pourra pas la ravoir!
Puis Corentin a tiré et sa boule a raté la mienne et elle est allée sur l’herbe.
La fenêtre de la maison s’est ouverte tout de suite et M. Bongrain a sorti une tête
toute rouge et pas contente:
Corentin! аtil crié. Je t’ai déjà dit plusieurs fois de faire attention et de
ne pas endommager cette pelouse! Ça fait des semaines que le jardinier y travaille!
Dès que tu es à la campagne, tu deviens insupportable! Allez! dans ta chambre
jusqu’à ce soir!
Corentin s’est mis à pleurer et il est parti; alors, je suis rentré dans la
maison.
Mais nous ne sommes plus restés très longtemps; papa a dit qu’il préférait
partir de bonne heure pour éviter les embouteillages. M. Bongrain a dit que c’était
sage en effet, qu’ils n’allaient pas tarder à rentrer euxmêmes. Mme Bongrain
devait finir le ménage, d’abord.
M. et Mme Bongrain nous ont accompagnés jusqu’à la voiture. Papa et
maman leur ont dit qu’ils n’oublieraient jamais cette journée. Juste quand papa
allait partir, M. Bongrain s’est approché de la portière pour lui parler:
Pourquoi n’achètestu pas une maison de campagne, comme moi? a dit
M. Bongrain. Bien sûr, je ne l’ai pas fait pour moimême; il ne faut pas être
égoïste, mon vieux! Pour ma femme et mon gosse, tu ne peux pas savoir le bien
que ça leur fait, cette détente et ce bol d’air, tous les dimanches!
Exercices
I.
1.
Posez une question sur les mots soulignés.
Nous sommes invités à passer le dimanche dans la nouvelle maison de
campagne de M. Bongrain.
2. Il a dit bonjour à maman, à papa et tout le monde s’est donné la main.
3. Puis Mme Bongrain est arrivée, elle a enlevé son tablier et elle a dit…
4. Ce qui n’était pas trop réussi, c’était les pommes de terre du rôti; elles
étaient un peu dures.
5. Nous sommes sortis et Corentin m’a dit qu’on allait jouer à la pétanque.
6. Enfin, nous sommes arrivés chez M. Bongrain presqu’à l’heure du déjeuner
et nous avons cessé de nous disputer.
7. M. Bongrain est venu nous accueillir à la porte de son jardin.
II.
Trouvez un synonyme pour les mots cidessous:1. Commencer à….
2. Sembler…
3. Une route…
4. Arrêter de…
5. Difficile…
6. Tâcher de…
7. Terminer de…
III. Ecrivez les verbes mis en italique au présent de l’indicatif.
1. Celuici (travailler) dans le bureau de papa et il (paraître) qu’il (avoir)
un petit garçon de mon âge, qui (être) très gentil et qui (s’appeller) Corentin.
2. C’(être) tout droit: on (tourner) à gauche au premier feu rouge, on
(passer) sous le pont de chemin de fer, ensuite c’(être) encore tout droit jusqu’au
carrefour, où il (falloir) prendre à gauche, et puis encore à gauche jusqu’à une
grande ferme blanche.
3. Je (s’excuser), je (devoir) m’occuper du déjeuner. Je (croire) qu’il sera
très rustique, lui aussi.
4. Dès que tu (être) à la campagne, tu (devenir) insupportable.
5. Pourquoi tu ne pas ( acheter) une maison de campagne, comme moi?
IV. Complétez avec la préposition qui convient.
1. Puis on tourne __ droite par une petite route en terre, et là c’est tout droit et __
gauche après la stationservice. 2. M. Bongrain est venu nous accueillir __ la porte
__ son jardin. 3. Puis il nous a fait entrer __ la maison.4. Et il s’est mis __ rire de
nouveau.5. Il est monté __ un arbre __ cueillir des prunes! 6. Ce n’est tout de
même pas __ permettre __ l’enfant __ s’amuser __ casser les branches, non? 7.
Mme Bongrain, qui n’a pas pris l’apéritif __ les autres, était en retard ___ le
déjeuner.
Faites le résumé du texte au présent de l’indicatif.
V.
VI. Faites un projet. Invitez la famille de Nicolas de la part (от имени)
de M. Bongrain chez vous à la maison de campagne.